« Verte », un roman présenté par Lou Duneau, 9 ans (presque 10)

 

Verte_romanC’est l’histoire d’une petite fille dont la maman est une sorcière. Mais pas une sorcière comme les autres !

Elle veut que sa fille devienne aussi une sorcière. Verte s’intéresse aux garçons. Sa mère a fait fuir son papa à sa naissance. Verte va chez sa grand-mère qui se nomme Anastabotte. Plein de péripéties vont leur arriver à elle et à son nouvel ami, Soufi.

Ce livre est plein d’humour. Attention aux mamans lectrices, elles pourraient vous le chiper…

De Marie Desplechin, L’École des loisirs, 1996.

« 100 jours en enfer », CHERUB (tome 1), un roman présenté par Maceo Lellouche (9 ans)

 

 

Couverture de 100 jours en enfer (c) CastermanÀ l’âge de onze ans, James perd sa mère et se retrouve tout seul dans un orphelinat, séparé de sa petite sœur Lauren car son beau-père ne veut pas de lui et garde seulement sa vraie fille, Lauren. Plus tard, James commence à faire des tas de bêtises, à voler, à casser des voitures etc. On le transfère alors dans un autre endroit, l’orphelinat CHERUB (centre d’agents secrets pour enfants !) avec son compagnon de chambre Kyle qui faisait déjà partie du CHERUB. James, ne sachant pas nager, prend des cours de natation mais aussi d’athlétisme puis il doit affronter l’épreuve finale pour être enfin admis à CHERUB. 100 longs jours d’horreur et d’épuisement… Son terrible professeur, Monsieur Large, les soumet à dure épreuve. Réussira-t-il à résister à ces 100 jours en enfer ? Je ne pouvais plus m’arrêter de lire ce livre qui est vraiment captivant et original.

De Robert Muchamore, traduction d’Antoine Pinchot, Casterman, 2007.

« James et la grosse pêche », un roman présenté par Augustin Bringer-Aladame (8 ans)

 

Roald-Dahl-James-et-la-grosse-pecheC’est une histoire triste et drôle, c’est pas une histoire vraie. James est un superhéros. Il a à peu près huit ans. Il a plein de supers idées. Il y a plein de catastrophes, mais c’est marrant. Ça fait pas peur. Exemple : ils sont perdus dans l’océan et ils se font attaquer par des requins. James a l’idée de sortir la pêche de l’océan en l’attachant à des milliers de mouettes grâce au fil du ver à soie et de l’araignée qui étaient dans la pêche. J’ai bien aimé aussi quand la pêche atterrit (se scratche) sur le plus haut building à New-York ! À la fin, il y a des dialogues marrants avec les pompiers et la police. J’aime bien aussi les dessins, surtout ceux des deux tantes méchantes : tante Éponge, la grosse, et tante Piquette, la maigre.

De Roald Dahl, traduction de Maxime Orange, Folio junior, 2013.

« Parents à vendre », Mortelle Adèle, une BD présentée par Fantine Baudelot (11 ans)

 

 

MORTELLE ADELE-T8Mortelle Adèle, c’est rigolo parce qu’elle martyrise tout le monde. Par exemple : elle met des ailes d’avion à son chat pour en faire un Chavion. Peu après, son papa lui demande en le voyant écrabouillé par terre : « Qu’as-tu fait au chat ? » Et elle répond, déçue : « J’ai voulu lui faire passer le mur du son, il n’a même pas passé le mur de ma chambre ! ». Ah, au fait, le chat s’appelle Ajax. Il y a eu le Chatapulte, le Charaignée, le Chatnanas et le Chatpython… Pour le Chatpython, Adèle a découpé les bottes neuves (en faux serpent) de sa maman. Elle martyrise aussi son papa, son amoureux, la maîtresse, Jade et Mélissa (deux pestes de l’école), ses poupées, sa chambre et la nature. Et il y a aussi Fizz, son grizzli d’appartement. Les parents d’Adèle voulaient un chat et un hamster. Pour les faire accepter, ils lui ont fait croire que c’étaient un lion et un grizzli d’appartement.

De Mr Tan et Diane Le Feyer,  Tourbillon, 2014.